« Sous quelque rapport qu’on envisage la gourmandise, elle ne mérite qu’éloge et encouragement. »
La gourmandise est définit comme “un désir d’aliments jugés particulièrement agréables“. Je vous entends déjà “Pfffff c’est dégoûtant quelqu’un qui se goinfre !”. Oui je vous l’accorde. Si vous considérez la gourmandise comme une goinfrerie, il n’est pas étonnant qu’elle vous répugne. Et si vous faisiez la différence entre la gourmandise et la goinfrerie ? Si la première était une qualité et la deuxième un défaut ?
“La gourmandise est le septième péché capital ou péché mortel de la religion catholique.“
Peut-être êtes-vous de ceux qui considèrent la gourmandise comme un des sept péchés capitaux, une faute ou un défaut. Alors je vous rassure. Certains ont vu en elle une vertu grâce à laquelle nous pouvons rendre hommage à la vie. La gourmandise n’est plus une simple question de gastronomie. Elle est un plaisir inévitable pour l’esprit, le coeur et le corps. Combien même elle serait un péché, je n’oserai résister à une confiserie !







